Dans ses propres mots
Munger sur le partenariat
8 citations sourcées. Tous les thèmes
« Berkshire Hathaway n'aurait jamais pu s'élever au rang qui est le sien aujourd'hui sans l'inspiration, la sagesse et la participation de Charlie. »
Il s'agit de l'hommage de Buffett À Munger, et non des propres mots de Munger. Inclus pour documenter le partenariat.
« Quand Charlie et moi ne sommes pas d'accord, nous finissons d'ordinaire par décider de ne rien faire, et c'est très bien ainsi. Il y a en ce monde toutes sortes de sujets sur lesquels nous n'avons aucune opinion. »
La manière dont Buffett décrit leur façon de travailler ensemble, Munger et lui ; documente le partenariat.
« Charlie m'a poussé à ne pas me contenter d'acheter des bonnes affaires, comme Ben Graham me l'avait enseigné. C'est là le véritable effet qu'il a eu sur moi. Il a fallu une force puissante pour m'arracher aux vues étriquées de Graham. Cette force, c'était la puissance de l'esprit de Charlie. »
Buffett attribue à Munger le mérite de l'avoir fait passer de l'investissement « en mégots de cigare » aux entreprises de qualité.
« Un associé est idéalement capable de travailler seul. On peut être l'associé dominant, l'associé subordonné, ou l'associé toujours collaboratif et sur un pied d'égalité. J'ai été les trois. »
Les propres mots de Munger sur le partenariat — les autres citations de l'archive sur ce thème sont de Buffett parlant de lui.
« On nous a demandé un jour quel était le meilleur investissement que nous ayons jamais fait, et j'ai répondu : les honoraires versés au chasseur de têtes pour dénicher Ajit Jain. »
« On ne peut pas monter une association d'affaires avec son beau-frère frivole et porté sur la bouteille. C'est avec quelqu'un d'autre qu'il faut s'associer. »
Sa métaphore pour évoquer l'admission de la Grèce et du Portugal dans la zone euro.
« Je ne connais pour ainsi dire personne qui ait très bien réussi dans la vie sur le plan de la cognition sans avoir une personne de confiance à qui parler. Einstein n'aurait pas pu accomplir ce qu'il a accompli sans des gens à qui parler. Il n'en fallait pas beaucoup, mais il lui en fallait quelques-uns. »
Tiré d'un entretien à trois avec Buffett et Gates.
« Si l'on a Warren Buffett pendant 40 ans et que le bougre finit par vous claquer entre les doigts, on n'a pas vraiment le droit de se plaindre. »
D'après les notes de Tilson.